Comparaison du ressenti des conditions de travail et de l’évaluation de la formation : collaborateurs médecins vs internes
R. Sakhri,∗, P. Soenen, J.-F. Géhanno, L. Rollin
Objectifs. — L’état de la démographie médicale en France a été globalement à la baisse depuis plusieurs années. Afin de limiter la baisse des effectifs de médecin du travail, le statut de collaborateur médecin a été créé. Notre but est d’évaluer le ressenti des conditions de travail des collaborateurs médecins et de le comparer à celui des internes de médecine et santé au travail.
Méthodes. — Un questionnaire destiné à effectuer une enquête transversale a été utilisé. Le questionnaire a été administré à la population d’intérêt via LimeSurvey. Quatre universités du Nord-Ouest de la France où les inscriptions au DIU et au DES sont possibles ont été invitées à contribuer à notre étude.
Resultats. — Les médecins du travail anciens internes le meilleur ressenti de leur conditions de travail (EVA (Échelle visuelle analogique) médiane = 8). Ceci bien qu’ils aient le ressenti de la pression temporelle la plus forte (supérieure à 5 sur 10 dans 71 %). Cette dernière est à mettre en perspective avec le fait qu’ils exercent plus souvent sur un mode de temps partiel. Il existe une différence significative du ressenti de la qualité de la formation entre les médecins en formation et les praticiens ayant fini leur cursus (p = 0,004).
Conclusion. — Le profil particulier du collaborateur médecin pourrait être un élément qui pour- rait influencer la collaboration avec la médecine de ville.
Mémoire reçu 27/06/2021
Fiche d'entreprise ou d'établissement, intérêts et limites
FE avec un modèle non exhaustif sur les risquesPhrases types de recommandations
Courriers employeurs
Repris de la liste-forum CollMed 05/2020 :
Mémoire : projet d'Amélioration de la Qualité de Vie des Travailleurs de Nuit
Hôp St Vincent de Paul - Lille
Mémoire soutenu en juin 2020 par le Dr Véronique LOIRE (Pôle Santé Travail Métropole Nord)
Tutrice : Dr Sylvie GILLOT (PSTMN)
https://drive.google.com/file/d/17rd3CFDHfPt0JklEUORnxqPx4kYAcWm3/view?usp=sharing
La problématique :
Ce projet est issu d’un constat fait par le Docteur Richard Sion, médecin du travail de l’HSVP, et de son équipe pluridisciplinaire de Pôle Santé Travail (PST).
Au cours de son expérience et de ses lectures, le Docteur Richard Sion a remarqué la quasi-inutilisation de la luminothérapie en France dans les établissements de soins, il m’a ainsi chargée de mener un travail de recherche sur les études et ouvrages existants, afin d’une part de vérifier ce constat et d’autre part déterminer si les troubles et difficultés évoqués par les salariés travaillant de nuit pouvaient relever de tels protocoles et, si oui, comment déterminer un plan d’action pour les mettre en place dans l’hôpital.
…
Les objectifs :
Notre objectif est d’améliorer la santé et la qualité de vie au travail à court et long terme des travailleurs de nuit de l’HSVP, en mettant en place dès l’automne 2020, un plan d’action utilisant la luminothérapie, pour agir sur la désynchronisation de l’horloge interne, comme le préconise la littérature existante.
Les autres moyens en vue de cet objectif ne seront pas négligés pour autant.
En effet, cette démarche s’inscrit dans une dynamique complémentaire aux conseils de prévention précédemment installés à l’HSVP, tels que les règles hygiéno-diététiques, le nombre d’heure de sommeil et autres informations données lors des visites par l’équipe pluridisciplinaire.
Le Docteur Richard SION s’est entretenu avec la Direction de l’HSVP, qui a manifesté son intérêt et accord pour ce projet de luminothérapie, afin de le déployer dès l’automne 2020.
Mieux évaluer la Pression Artérielle
Faisabilité de l'auto-mesure tensionnelle en soins primaires
(Médecine du Travail - équipes pluridisciplinaires)Soutenu par le Dr JOLY Pierre
Directeur du mémoire : Docteur LEROYER BrigitteUniversité de Lille 2 Faculté de Médecine de Lille
LILLE - JUIN 2017
https://drive.google.com/file/d/0B0kWI_-Gzxk4OW1JMVN4QWdhZlU/view?usp=sharing
Préconiser un aménagement de poste par le « télétravail » favorise-t-il le maintien dans lemploi ?
Etude de cas répertoriés au service interentreprises de santé au travail ASTE
soutenu par Dr PORNEUF-LANDRIEU Claire-Pascale
Directeur du mémoire : Docteur BRAHIMI ZaïdUniversité de ROUEN Faculté de Médecine de Rouen
LILLE – JUIN 2016
https://drive.google.com/file/d/0B0kWI_-Gzxk4YndtaHBNSVU2MDg/view?usp=sharing
Dysphasie et troubles Dys : Maintien en Emploi, rôle du Médecin du Travail et du SST.
Soutenu par le Docteur Richard SION
Directeur du mémoire : Pr Sophie FANTONI-QUINTONUniversité de Lille 2 Faculté de Médecine de Lille
LILLE – JUIN 2017
Résumé
Les troubles dys sont considérés comme présents chez 6 à 8% d’une classe d’âge.La dysphasie en représente un élément peu connu, malgré un handicap important qui perdure toute la vie, compromettant alors un emploi souvent difficilement obtenu.
Le Maintien En Emploi est une des missions fondamentales du Médecin du Travail.
L’hypothèse est qu’une meilleure connaissance des dysphasies par les médecins du travail serait de nature à optimiser le MEE des salariés présentant une telle pathologie.
Les objectifs sont de permettre aux différents acteurs de l’équipe de santé au travail :
- D’améliorer leur connaissance du trouble dysphasique.
- De connaître et trouver les moyens et ressources spécifiques, pour accompagner ces salariés et préserver leur Maintien en Emploi.
Pour répondre à ces objectifs, nous prévoyons de :
- Réaliser un état des lieux des connaissances des médecins et infirmiers des SST.
- Repérer leurs difficultés et besoins sur la pathologie, les solutions, aides et aménagements.
- Proposer des supports de travail et éléments de ressource.
- Chercher une proposition d’outil simple de « repérage diagnostic ».
Cela, au moyen de questionnaires auprès de personnes dysphasiques et de professionnels en santé travail, de recherche documentaire et d’entretiens avec des professionnels de santé, de services sociaux et associations concernés par le sujet.
Les résultats et conclusions confirment l’intérêt de la mise en place de dispositifs spécifiques, rendus possibles par la connaissance et appropriation, améliorées ou nouvelles, du handicap par les professionnels de santé.
Ceci ouvre des pistes ultérieures de travail notamment sur un outil de repérage et d’orientation chez l’adulte, ainsi que sur des modalités de formation et information.
Mots clefs : dysphasie, maintien_en_emploi, médecine_du_travail, préconisations, repérage
Lien de téléchargement :https://drive.google.com/file/d/0B0kWI_-Gzxk4RGU2RU5MV2YzR2s/view?usp=sharing
Mémoires mis en ligne par l’université de Lyon.
Merci à Elena SAMSON d'avoir mis à notre disposition ce lienPrélèvements surfaciques : Évaluation de l’exposition professionnelle à quinze médicaments anticancéreux au Centre Hospitalier Départemental de Vendée
Dr Frédérique Mariani Présenté et soutenu le 1er avril 2020
Lien de téléchargement :
https://drive.google.com/file/d/1Jcsyp457imsAfPyLk9q__dLMwRPZ1tzy/view?usp=sharing
Évaluation de l'exposition du personnel de deux cliniques franciliennes: démarche et préconisations.
UNIVERSITÉ RENÉ DESCARTES FACULTÉ DE MÉDECINE PARIS V
Par le Docteur Carelle SUROWIEC
Date de soutenance : 26/09/2019
Directeur de mémoire : Dr Fanny PERRIN-BLANC
https://drive.google.com/file/d/1keqpQJkDJMQd9nllwIVh27eD3yKSWpjd/view?usp=sharing
Illustration de la prévention de la désinsertion professionnelle à travers le long accompagnement réussi d’une préparatrice de commandes
Université de Bourgogne Faculté de Médecine de Dijon 10_2022
https://drive.google.com/file/d/1eRgwPQzjAc24OXq5uJclyJvn7_Lwwm8E/view?usp=share_link
Le maintien dans l’emploi fait partie des nombreuses missions confiées historiquement aux médecins du travail ainsi qu’aux services de santé au travail (Article L4622-2). Celui-ci englobe aussi bien le maintien au poste de travail réalisé par l’aménagement matériel et/ou organisationnel pour les salariés présentant des difficultés ou pertes de capacités professionnelles d’origine médicale ou relevant de situations de handicap, le maintien au sein de l’entreprise en cas de reclassement professionnel mais également le maintien en emploi en cas de reclassement réalisé au sein d’une autre entreprise ou les réorientations professionnelle ayant pour but de sécuriser la suite du parcours professionnel des salariés.
Le terme de prévention de la désinsertion professionnelle est désormais préféré car il prend mieux en compte la dimension essentielle de la prévention au sens large - aussi bien primaire que secondaire ou hélas plus fréquemment tertiaire - ainsi que le repérage indispensable des situations à risque de désinsertion professionnelle. …
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